C’est le premier article de Galois, à dix-huit ans, élève au collège Louis-le-Grand. Il y donne certains résultats inédits sur les fractions continues, notamment celles qui sont immédiatement périodiques et de période symétrique [publié dans le cadre des Célébrations nationales 2011 – Galois].
(analyse publiée en décembre 2011; seconde version, avec annexe, publiée en janvier 2012)
À propos de la série binomiale, Abel apporte un certain nombre de critères rigoureux pour l’étude de la convergence des séries.
C’est la première apparition de la « méthode des moindres carrés » pour trouver les valeurs les plus probables dans une série d’observations, qui sera développée par Gauss, et par Laplace. Elle est une des bases de l’analyse statistique.
Les surinterprétations qu’il y a eu autour des encoches sur ces os, parfois présentées comme « premières bases du calcul », nous amènent à nous interroger sur ce qu’est un nombre, et si plusieurs signes identiques peuvent constituer ou non une numération.
En complément de l’analyse de Caroline Ehrhardt, téléchargez un texte de Jacques Verriest (1934), « Évariste Galois et la théorie des équations algébriques ».
Cette tablette est sans doute la première écriture mathématique connue, datant de deux millénaires avant notre ère, à Babylone. Un texte fondateur à n’en pas douter.
Ce texte daté de 1910 est un manuscrit qui était resté inconnu jusqu’en 2005 (pour l’instant le seul manuscrit de BibNum). Il propose une méthode de résolution d’équations, s’appuyant sur la méthode des moindres carrés développée par Gauss et Legendre, mais avec une approche nouvelle, et des exemples d’application à la géodésie et la cartographie.