Diderot prodigue à Catherine II, pendant son séjour en Russie, quelques leçons, dont celle-ci, portant sur la nécessité d’une éducation pour tous [publié dans le cadre des Commémorations nationales 2013 – Diderot].
L’expérience d’analyse de l’air de Lavoisier par chauffage de mercure liquide, avec la mise en évidence de l’azote et de l’oxygène : comment est-elle vue à travers les âges dans les manuels de chimie du secondaire ?
La « foi laïque » de Buisson – un des pères fondateurs de l’enseignement sous la IIIe République, futur prix Nobel de la paix en 1927 – est une religion (au sens du latin religare, relier) qui lie les hommes entre eux et est ainsi composée : « Morale, art et science, voilà la substance même de la religion de l’avenir ».
Jules Ferry tâche de convaincre de la nécessité d’une morale laïque à l’école, complément indispensable à ses yeux de l’école obligatoire. Les « phrases de morale » de Ferry resteront au programme de l’École primaire jusque dans les années 1960. Et de nos jours, la laïcité est un sujet de l’actualité.
À propos d’un livre de Bouasse, Duhem étudie les rapports entre mathématiques et physique, et dénonce la particularité française de l’enseignement de « mécanique rationnelle » rattaché aux mathématiques.
Bouasse dénonce, avec la plume acérée des préfaces de ses manuels de physique, certains travers de « l’esprit taupin » dans la science.
Le mathématicien André Weil, un des fondateurs de Bourbaki, dénonce avec mordant certains travers et états de fait.
Northcote Parkinson (auteur de la célèbre loi de Parkinson, « le travail s’étale pour occuper le temps disponible à son achèvement ») nous livre, sous le masque plaisant de la dérision, d’authentiques traités de sociologie des affaires.